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MICHEL DE BRUXELLES

MICHEL DE BRUXELLES

Prenez du rire, des larmes, un soupçon de réflexion, des coups de coeur ou de colère, de l'étonnement, de l'abattement, du social, des infos marrantes, insolites, scientifiques, people, sérieuses. Mélangez le tout et découvrez mon blog qui se veut tout public.

Publié le par ouvrier en colère

 

 

 

                    Interim3 tcm22-204127Le risque d'avoir un accident chez les travailleurs intérimaires est 2,41 fois plus important que pour un travailleur "classique" dans le secteur privé.
A quoi cela tient-il ? Les intérimaires n'ont généralement pas beaucoup d'ancienneté dans l'entreprise selon Michel Pluvinage de la CSC. Or les statistiques d'accidents du travail montrent une corrélation claire entre le risque d'accident et la faible ancienneté. Cette caractéristique n'est pas propre en soi au travail intérimaire, mais il faut admettre qu'elle est pratiquement particulière à cette forme de travail.
A cette réalité, se double d'autres handicaps propres aux intérimaires.La législation prévoit que la déclaration de l'accident de l'employeur à son assureur doit avoir lieu dans les huit jours à compter du lendemain de l'accident, délai que le secteur intérimaire respecte beaucoup moins que le secteur classique. On constate aussi un phénomène de sous-déclaration particulièrement dans le cas de contrats journaliers ou de contrats hebdomadaires. Il apparait que ces problèmes sont essentiellement dus à des problèmes de communication interne entre agences, sièges centraux et compagnies d'assurances. Mais on sait aussi que certains patrons choisissent de ne pas déclarer des accidents ayant engendré des frais limités. Il ne faut pas oublier que les intérimaires ont des emplois précaires et de ce fait sont exposés à plus de pression pour ne pas faire
valoir leurs droits.
Interpellant: le taux de refus d'un accident de travail par les compagnies d'assurances est beaucoup plus élevé pour les travailleurs intérimaires (14%) que pour les autres travailleurs (8,7%). En cause: l'absence de preuve, selon les assureurs.
Au total, dans le secteur intérimaire, il apparait que 45% des accidents du travail sur le lieu de travail et 72% de ceux survenus sur le chemin du travail sont refusés en raison de problèmes de preuve.
A ce sujet, le Fonds des accidents de travail estime qu'un trop grand nombre de dossiers sont refusés après une étude très sommaire des circonstances de l'accident (souvent après un simple coup de fil) et parce que le travailleur intérimaire éprouve des difficultés à réunir des éléments de preuve ou des déclarations de témoins.
                     
                     article extrait de ""L'info n°47" de la CSC
                              http://www.csc-en-ligne.be

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oscar 07/12/2011 20:05


J'ai même connu un cas où la 'con-sultante' est allée voir chez l'intérimaire si vraiment il était malade. Comme il était chez le toubib, elle s'est pointée dans la salle d'attente. Ne le voyant
pas - puisqu'entre temps il était passé à la dite visite -elle en a conclu qu'il avait menti. Elle est retournée chez lui pour les traiter de tricheurs... Je n'en dirait pas plus, parce que cela
ne s'est pas limité à ça. Personnellement je suis POUR LA FERMETURE PURE ET SIMPLE DE TOUTES LES AGENCES D'INTERIM. Avant
dans les communes il y avait ce que l'on appelle UN bureau de placement. Maintenant, pour Bruxelles seulement il y a des dizaines d'agences. Créateurs d'emplois précaires, parce qu'une
agence d'intérim ne crée pas d'emploi, elle fournis du personnel. C'est l'entreprise qui est créatrice d'emploi. J'arrête-là et je vais prendre ma petite pilulle rose.... tudju!!

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